Comprimé sécable

LISINOPRIL/HYDROCHLORO MYLAN 20 mg/12,5 mg

Remboursement sur ordonnance : 65%

Catégorie :Cardiologie et angéiologie

Principes actifs :LisinoprilHydrochlorothiazide

Excipients : Amidon, Amidon de maïs, Calcium hydrogénophosphate, Mannitol, Magnésium stéarate, Fer oxyde

Notice

Indications thérapeutiques

Ce médicament est indiqué pour : Hypertension artérielle

Posologie

Adulte . Hypertension artérielle (implicite)

1 comprimé 1 fois par jour à heure fixe. A avaler avec un verre d'eau.

Adulte . insuffisant rénal (30< Clcr < 80 ml/mn). Traitement initial. Hypertension artérielle

½ comprimé 1 fois par jour à heure fixe. A avaler avec un verre d'eau.

Administration

Voie orale.

Informations importantes

Contre-indication

Contre-indiqué dans les cas suivants: Antécédent d'angio-oedème lié à la prise d'un IEC, Oedème angioneurotique héréditaire, Oedème angioneurotique idiopathique, Grossesse 2ème trimestre, Grossesse 3ème trimestre, Hypersensibilité sulfamides, Insuffisance rénale sévère (Clcr < 30 ml/mn), Encéphalopathie hépatique, Enfant de moins de 6 ans, Enfant de plus de 6 ans, Sténose bilatérale de l'artère rénale, Sténose sur rein fonctionnellement unique, Hyperkaliémie, Grossesse premier trimestre, Allaitement, Patiente qui envisage une grossesse

Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont la toux, les sensations vertigineuses, l'hypotension, des maux de tête qui peuvent survenir dans 1 à 10% des patients traités. Dans les études cliniques, les effets indésirables ont habituellement été d'intensité légère et transitoire, et dans la plupart des cas, n'ont pas exigé l'interruption du traitement.

Les effets indésirables suivants ont été observés et rapportés au cours du traitement par lisinopril et/ou hydrochlorothiazide selon les fréquences suivantes : très fréquent (³ 10 %), fréquent (³ 1 %, < 10 %), peu fréquent(³ 0,1, < 1 %), rare (³ 0,01, < 0,1 %), très rare (< 0,01 %), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

LIES A l'ASSOCIATION LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE

Affections hématologiques et du système lymphatique
Rare Anémie
Très rare Dépression de la moelle osseuse, thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, anémie hémolytique
Affections du système immunitaire
Fréquence indéterminée Réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes
Troubles endocriniens
Rare Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH)
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Peu fréquent Goutte
Rare Hyperglycémie, hypokaliémie, hyperuricémie, hyperkaliémie
Affections du système nerveux et affections psychiatriques
Fréquent Etourdissements, céphalées, paresthésie
Peu fréquent Symptômes dépressifs
Rare Troubles olfactifs
Affections cardiovasculaires
Fréquent Troubles orthostatiques (dont hypotension), syncope
Peu fréquent Palpitations
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Fréquent Toux
Affections gastro-intestinales
Fréquent Diarrhée, nausées, vomissements
Peu fréquent Sécheresse buccale
Rare Pancréatite
Très rare Angio-oedème intestinal
Affections hépatobiliaires
Très rare Hépatite hépatocellulaire ou cholestatique, ictère, insuffisance hépatique Très rarement, il a été rapporté chez certains patients une évolution d'une hépatite en insuffisance hépatique. Les patients traités par une association lisinopril/hydrochlorothiazide qui développent une jaunisse ou une élévation marquée des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement et recevoir un suivi médical approprié
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Fréquent Rash
Peu fréquent Hypersensibilité / oedème angioneurotique : oedème angioneurotique de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)
Très rare Pseudolymphome cutané Des cas associant un ou plusieurs des symptômes suivants : fièvre, vascularite, myalgies, arthralgies/arthrite, présence d'anticorps anti-nucléaires, augmentation de la vitesse de sédimentation, éosinophilie et leucocytose, rash, photosensibilisation ou autres manifestations cutanées ont été rapportés
Affections musculo-squelettiques, osseuses et systémiques
Fréquent Crampes musculaires
Rare Faiblesse musculaire
Affections des organes de reproduction et du sein
Fréquent Impuissance
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Fréquent Peu fréquent Fatigue, asthénie Gêne thoracique
Investigations
Fréquent Elévation de l'urémie, de la créatininémie, des enzymes hépatiques, diminution de l'hémoglobine
Peu fréquent Diminution de l'hématocrite
Rare Elévation de la bilirubinémie

LIES AU LISINOPRIL

Affections hématologiques et du système lymphatique
Rare Diminution de l'hémoglobine et de l'hématocrite
Très rare Dépression de la moelle osseuse, anémie, thrombocytopénie, leucopénie, neutropénie, agranulocytose (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), anémie hémolytique, lymphadénopathie, maladie auto-immune
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très rare Hypoglycémie
Affections du système nerveux et affections psychiatriques
Fréquent Etourdissements, céphalées, syncope
Peu fréquent Troubles de l'humeur, paresthésie, vertiges, troubles du goût, troubles du sommeil
Rare Confusion mentale
Fréquence indéterminée Hallucinations, syndromes dépressifs
Affections cardiovasculaires
Fréquent Troubles orthostatiques (dont hypotension)
Peu fréquent Infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral, pouvant être secondaires à une hypotension excessive chez des patients à haut risque (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), palpitations, tachycardie, syndrome de Raynaud
Fréquence indéterminée Rougeurs
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Fréquent Toux (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)
Peu fréquent Rhinite
Très rare Bronchospasme, sinusite, alvéolite allergique/pneumonie à éosinophiles
Affections gastro-intestinales
Fréquent Diarrhée, vomissements
Peu fréquent Nausées, douleurs abdominales, troubles digestifs
Rare Sécheresse buccale
Très rare Pancréatite, angio-oedème intestinal
Affections hépatobiliaires
Peu fréquent Elévation de la bilirubinémie, des enzymes hépatiques
Très rare Hépatite hépatocellulaire ou cholestatique, ictère, insuffisance hépatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) Très rarement, il a été rapporté chez certains patients une évolution d'une hépatite en insuffisance hépatique. Les patients traités par une association lisinopril/hydrochlorothiazide qui développent une jaunisse ou une élévation marquée des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement et recevoir un suivi médical approprié.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Peu fréquent Rash, prurit, hypersensibilité / oedème angioneurotonique : oedème angioneurotonique de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)
Rare Urticaire, alopécie, psoriasis
Très rare Diaphorèse, pemphigus, nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens Johnson, érythème polymorphe, pseudolymphome cutané Des cas associant un ou plusieurs des symptômes suivants : fièvre, vascularite, myalgies, arthralgies/arthrite, présence d'anticorps anti-nucléaires, augmentation de la vitesse de sédimentation, éosinophilie et leucocytose, éruption cutanée rash, photosensibilisation ou autres manifestations cutanées ont été rapportés
Affections du rein et des voies urinaires
Fréquent Dysfonction rénale
Rare Urémie, insuffisance rénale aiguë
Très rare Oligurie/anurie
Affections des organes de reproduction et du sein
Peu fréquent Impuissance
Rare Gynécomastie
Troubles endocriniens
Rare Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH)
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Peu fréquent Fatigue, asthénie
Investigations
Peu fréquent Elévation de l'urémie, de la créatinémie, hyperkaliémie
Rare Hyponatrémie

LIES A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE (fréquence indéterminée)

Au plan clinique :

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris les kystes et les polypes) Cancer de la peau non-mélanome (carcinome basocellulaire, carcinome épidermoïde)
Infections et infestations Sialadénite
Affections hématologiques et du système lymphatique Leucopénie, neutropénie/agranulocytose, thrombopénie, anémie aplasique, anémie hémolytique, dépression de la moelle osseuse
Troubles du métabolisme et de la nutrition Anorexie, hyperglycémie, glycosurie, hyperuricémie, déséquilibre électrolytique (notamment hyponatrémie, hypokaliémie, alcalose hypochlorémique et hypomagnésémie), augmentation du cholestérol et des triglycérides, goutte
Affections psychiatriques Agitation, dépression, troubles du sommeil
Affections du système nerveux Perte d'appétit, paresthésie, sensation de tête vide
Affections oculaires Xanthopsie, vision trouble transitoire, myopie, glaucome aigu secondaire à angle fermé, épanchement choroïdien
Affections de l'oreille et du labyrinthe Vertige
Affections cardiaques Hypotension orthostatique, arythmie cardiaque
Affections vasculaires Angéite nécrosante (vascularite, vascularite cutanée)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Détresse respiratoire (notamment pneumopathie inflammatoire et oedème pulmonaire)
Affections gastro-intestinales Irritation gastrique, diarrhée, constipation, pancréatite
Affections hépatobiliaires Ictère (ictère par cholestase intrahépatique)
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Réaction de photosensibilité (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), rash, lupus érythémateux cutané, urticaire, réaction anaphylactique, nécrolyse épidermique toxique, purpura
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Spasme musculaire, faiblesse musculaire, activation/réactivation d'un lupus érythémateux disséminé
Affections rénales et des voies urinaires Altération de la fonction rénale, néphrite interstitielle
Troubles généraux Fièvre, faiblesse

Description de certains effets indésirables

Cancer de la peau non mélanome : D'après les données disponibles provenant d'études épidémiologiques, une association cumulative dose-dépendante entre l'HCTZ et le CPNM a été observée (voir aussi rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

Mise en garde

Hypotension symptomatique

Au cours du traitement de l'hypertension artérielle non compliquée, il est rare d'observer une hypotension symptomatique. Néanmoins, une hypotension peut survenir plus fréquemment lorsque le lisinopril/hydrochlorothiazide est administré chez l'hypertendu présentant une déplétion hydrique (e.g. traitement diurétique, régime hyposodé, dialyse, diarrhée ou vomissements) ou en cas d'hypertension sévère rénine-dépendante (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Effets indésirables). Un suivi des électrolytes sériques doit être effectué chez de tels patients, à intervalles réguliers.

En cas de risque accru d'hypotension symptomatique, l'initiation du traitement et l'adaptation posologique doivent faire l'objet d'un suivi étroit.

Ces précautions s'appliquent également aux patients présentant une pathologie ischémique cardiaque ou cérébro-vasculaire, chez lesquels une diminution excessive de la pression artérielle pourrait entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.

En cas de survenue d'une hypotension, le patient doit être mis en position allongée et recevoir, si nécessaire, une perfusion IV de sérum salé. La survenue d'une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement ; il peut généralement être poursuivi sans difficulté après correction de la volémie et normalisation de la pression artérielle.

En cas d'insuffisance cardiaque, accompagnée ou non d'insuffisance rénale, des cas d'hypotension symptomatique ont été observés. Ils sont plus fréquents en cas d'insuffisance cardiaque sévère (définie par l'utilisation de fortes doses de diurétiques de l'anse, la présence d'hyponatrémie ou d'insuffisance rénale fonctionnelle).

Chez certains patients insuffisants cardiaques présentant une pression artérielle normale ou basse, le lisinopril peut provoquer une baisse supplémentaire de la pression artérielle. Cet effet est prévisible et ne constitue généralement pas un motif d'arrêt du traitement. Si l'hypotension devient symptomatique, une diminution de la posologie, ou un arrêt du traitement par le lisinopril/hydrochlorothiazide peuvent être nécessaires.

Hypotension à la phase aiguë de l'infarctus du myocarde

LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN est indiqué exclusivement dans l'hypertension artérielle et ne doit pas être administré à la phase aiguë de l'infarctus du myocarde chez les patients risquant de présenter une détérioration hémodynamique sévère supplémentaire après traitement par vasodilatateur ; en cas de survenue d'un infarctus du myocarde accompagné de détérioration hémodynamique sévère, il est prudent d'envisager l'arrêt de LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN.

Sténose valvulaire aortique ou mitrale / cardiomyopathie hypertrophique

Comme avec les autres IEC, LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN doit être administré avec précaution en cas de sténose de la valve mitrale et en cas d'obstruction du flot ventriculaire gauche telle qu'une sténose aortique ou une cardiomyopathie hypertrophique.

Altération de la fonction rénale

Les diurétiques thiazidiques peuvent ne pas être appropriés chez les patients présentant une insuffisance rénale et sont inefficaces lorsque la clairance de la créatinine est ≤ 30 ml/min, ce qui correspond à une insuffisance rénale modérée ou sévère. En cas d'insuffisance rénale (ClCr < 80 ml/min), la posologie initiale du lisinopril doit être adaptée en fonction de la clairance de la créatinine, puis ajustée en fonction de la réponse au traitement. L'association lisinopril/hydrochlorothiazide ne doit pas être administrée aux patients présentant une insuffisance rénale (ClCr ≤ 80 ml/min) avant qu'une titration de chacun des principes actifs n'ait démontré la nécessité d'une administration aux doses présentes dans un comprimé.

En cas d'insuffisance rénale légère à modérée (définie par une clairance de la créatinine comprise entre 30 ml/min et 80 ml/min), le traitement doit être initié par une posologie initiale réduite de moitié, puis celle-ci sera éventuellement ajustée en fonction de la réponse thérapeutique.

Chez ces malades et chez ceux atteints de néphropathie glomérulaire, la pratique médicale normale comprend un contrôle périodique du potassium et de la créatinine (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

En cas d'insuffisance cardiaque, une chute tensionnelle accompagnant l'initiation du traitement par IEC peut majorer l'altération de la fonction rénale. Des cas d'insuffisance rénale aiguë, habituellement réversibles, ont été rapportés dans cette situation.

Chez certains patients présentant une sténose bilatérale de l'artère rénale ou une sténose de l'artère rénale sur rein fonctionnel unique traités par IEC, des élévations de l'urémie et de la créatininémie, habituellement réversibles à l'arrêt du traitement, ont été décrites. Ce risque augmente en cas d'insuffisance rénale. En cas d'hypertension réno-vasculaire concomitante, le risque d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale est accru. Le traitement doit alors être instauré sous surveillance médicale attentive, à posologie faible, avec une augmentation prudente des doses. Les diurétiques pouvant contribuer à la survenue de ces effets, ils doivent donc être interrompus et la fonction rénale doit être surveillée au cours des premières semaines de traitement par le lisinopril/hydrochlorothiazide.

Chez certains hypertendus sans maladie vasculaire rénale préexistante apparente, des cas d'augmentation de l'urémie et de la créatininémie, habituellement mineures et transitoires, ont été observés, en particulier lorsque le lisinopril était associé à un diurétique. Ce risque augmente en cas d'insuffisance rénale préexistante.

Une réduction de la posologie et/ou un arrêt du traitement par diurétique et/ou lisinopril doivent être envisagés.

Traitement diurétique préalable

Le traitement diurétique doit être interrompu 2 à 3 jours avant d'instaurer le traitement par LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN. Si cela n'est pas possible, le traitement doit être initié avec le lisinopril seul à une dose de 5 mg.

Transplantation rénale

LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN ne doit pas être utilisé en cas de transplantation rénale puisqu'il n'y a pas d'expérience chez les patients ayant fait récemment l'objet d'une greffe de rein.

Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)

Il est établi que l'association d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine-II (ARA II) ou d'aliskiren augmente le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et d'altération de la fonction rénale (incluant le risque d'insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l'association d'IEC, d'ARA II ou d'aliskiren n'est pas recommandé (voir rubriques Contre-indications, Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Propriétés pharmacodynamiques).

Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d'un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l'ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d'une néphropathie diabétique.

Réactions anaphylactoïdes chez les patients hémodialysés

LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN n'est pas indiqué chez les patients nécessitant une dialyse pour insuffisance rénale. Des réactions anaphylactoïdes ont été observées chez les patients hémodialysés avec des membranes de haute perméabilité (ex : AN69) et traités par IEC. Chez ces patients, l'utilisation d'un autre type de membrane ou d'une autre classe d'antihypertenseurs devra être envisagée.

Réactions anaphylactoïdes au cours de l'aphérèse des LDL

Dans de rares cas, des réactions anaphylactoïdes potentiellement fatales ont été observées chez des patients traités par IEC au cours de l'aphérèse des LDL utilisant du dextran sulfate. Elles ont pu être évitées en interrompant temporairement le traitement par l'IEC avant chaque aphérèse.

Maladie hépatique

Les diurétiques thiazidiques doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou une maladie évolutive du foie, car des altérations mineures de l'équilibre hydro-électrolytique peuvent déclencher un coma hépatique (voir rubrique Contre-indications). En cas d'atteinte hépatique, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire une encéphalopathie hépatique. Dans ce cas, l'administration du diurétique doit être immédiatement interrompue.

Dans de très rares cas, les IEC ont été associés à un syndrome qui débute par un ictère cholestatique ou une hépatite et évolue vers une nécrose fulminante et (parfois) le décès. Le mécanisme de ce syndrome n'est pas connu. En cas d'apparition d'ictère ou d'élévation marquée des enzymes hépatiques chez un patient traité par LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN, le traitement doit être interrompu et un suivi médical approprié doit être mis en oeuvre.

Intervention chirurgicale / anesthésie

Au cours d'interventions chirurgicales majeures ou d'anesthésies utilisant des produits hypotenseurs, le lisinopril peut bloquer la formation d'angiotensine II secondaire à la libération compensatoire de rénine. En cas de survenue d'une hypotension considérée comme liée à ce mécanisme, celle-ci peut être prise en charge par correction de la volémie.

Effets métaboliques et endocriniens

Chez le patient diabétique traité par antidiabétiques oraux ou insuline, un contrôle glycémique étroit doit être effectué au cours du 1er mois de traitement par IEC (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Les diurétiques thiazidiques peuvent altérer la tolérance au glucose. Un ajustement de la posologie des antidiabétiques, y compris de l'insuline, peut être nécessaire. L'effet hyperglycémiant des diurétiques thiazidiques et apparentés est modeste. Néanmoins, chez le diabétique, le contrôle de la glycémie doit être systématique.

Une augmentation des taux de cholestérol et des triglycérides peut être associée à un traitement par diurétique thiazidique.

La déplétion hydrosodée induite par les thiazidiques réduit l'élimination urinaire d'acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera adaptée en fonction des concentrations plasmatiques d'acide urique. Toutefois, le lisinopril peut augmenter l'acide urique urinaire et donc atténuer l'hyperuricémie engendrée par l'hydrochlorothiazide.

Equilibre hydroélectrolytique

Une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée à intervalles réguliers.

Une hypotension ou d'autres signes cliniques de déséquilibre hydroélectrolytique, pouvant survenir à l'occasion d'un épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements, seront systématiquement recherchés.

Les diurétiques thiazidiques, dont l'hydrochlorothiazide, peuvent entraîner un déséquilibre hydroélectrolytique (hypokaliémie, hyponatrémie et hypochlorémie, alcalose).

Les signes d'alerte d'un déséquilibre hydro-électrolytique sont : sécheresse buccale, soif, faiblesse, léthargie, endormissement, douleurs musculaires ou crampes, fatigue musculaire, hypotension, oligurie, tachycardie et troubles gastro-intestinaux tels que nausées ou vomissements.

Une déplétion chlorée est en général légère et ne nécessite pas de traitement.

Les dérivés thiazidiques peuvent augmenter l'excrétion urinaire de magnésium, ce qui peut entraîner une hypomagnésémie.

Natrémie

Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. L'hyponatrémie par dilution peut survenir chez les patients oedémateux lors de température élevée.

La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques (voir rubriques Effets indésirables et Surdosage). 

Kaliémie

Des élévations de la kaliémie ont été observées chez des patients traités par IEC, y compris par le lisinopril. Les patients à risque de développer une hyperkaliémie sont : les patients insuffisants rénaux, les patients diabétiques, les patients en insuffisance cardiaque congestive, les sujets âgés, les patients traités par diurétiques épargneurs de potassium, potassium, ou prenant des substituts de sel contenant du potassium, ainsi que ceux traités par d'autres produits médicaments hyperkaliémiants (ex : héparine). Si la prise concomitante de ces produits est jugée nécessaire, une surveillance régulière de la kaliémie est recommandée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). 

La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques thiazidiques et apparentés. Le risque de survenue d'une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l'hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.

Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. Cet effet n'est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Cependant, chez les patients ayant une fonction rénale altérée et/ou prenant des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques épargneurs de potassium, du triméthoprime ou du cotrimoxazole (association triméthoprime/sulfaméthoxazole) et en particulier des antagonistes de l'aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, une hyperkaliémie peut survenir. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Les patients présentant un espace QT long à l'ECG sont également à risque, que l'origine en soit congénitale ou médicamenteuse. L'hypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales.

L'association d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion à un diurétique hypokaliémiant n'exclut pas la survenue d'une hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou insuffisants rénaux.

Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.

Calcémie

Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l'excrétion urinaire du calcium et entraîner une augmentation légère et souvent transitoire de la calcémie.

Une hypercalcémie franche peut être en rapport avec une hyperparathyroïdie méconnue. Interrompre le traitement avant d'explorer la fonction parathyroïdienne.

Fonction rénale et diurétiques

Les diurétiques thiazidiques ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (évaluée par exemple par le calcul de la clairance de la créatinine à partir de la créatininémie).

Chez le sujet âgé, la valeur de la clairance de la créatinine doit être réajustée en fonction de l'âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft*, par exemple :

*Clcr = (140 - âge) x poids/0.814 x créatininémie

avec : l'âge exprimé en années,

le poids en kg,

la créatininémie en micromol/L.

Cette formule est valable pour les sujets âgés de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.

L'hypovolémie, secondaire à la perte d'eau et de sodium, induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de l'urée sanguine et de la créatininémie.

Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire peut aggraver une insuffisance rénale préexistante. 

Hypersensibilité / Angio-oedème

Un angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été observé dans des cas peu fréquents chez des patients traités par IEC, y compris par le lisinopril/hydrochlorothiazide. Cet effet peut survenir à n'importe quel moment au cours du traitement.

Dans ces cas, LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN doit être immédiatement arrêté et le patient doit être traité et surveillé jusqu'à disparition complète des symptômes. Une période prolongée d'observation peut être nécessaire, même en cas de gonflement isolé de la langue sans détresse respiratoire, car le traitement par antihistaminiques et corticostéroïdes peut ne pas être suffisant.

De très rares cas de décès liés à un angio-oedème associé à un oedème du larynx ou de la langue ont été observés. L'atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx peut entraîner une obstruction des voies aériennes, particulièrement en cas d'antécédents de chirurgie des voies respiratoires. Dans ce cas, un traitement d'urgence doit être appliqué, ce traitement pouvant comprendre l'administration d'adrénaline et/ou le maintien de la liberté des voies aériennes. Une surveillance médicale attentive doit être maintenue jusqu'à disparition complète et prolongée des symptômes.

Un taux plus élevé de survenue d'angio-oedème a été observé chez les patients noirs traités par IEC par rapport aux autres patients.

Les patients ayant un antécédent d'angio-oedème non lié à la prise d'un IEC peuvent présenter un risque accru d'angio-oedème sous IEC (voir rubrique Contre-indications).

Certains médicaments peuvent augmenter le risque d'angio-oedème s'ils sont administrés en association avec des IEC (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de lisinopril. Le traitement par lisinopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques Contre-indications et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

L'utilisation concomitante d'autres inhibiteurs de la NEP (neutral endopeptidase) (par exemple : racécadotril) avec un IEC peut également accroître le risque d'angioedème (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Par conséquent, une évaluation prudente du rapport bénéfice / risque est nécessaire avant d'initier un traitement avec des inhibiteurs de la NEP (par exemple racécadotril) chez des patients recevant du lisinopril.

L'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-oedème (p. ex. gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d'un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC.

Des cas de photosensibilité ont été rapportés lors de l'utilisation des diurétiques thiazidiques, avec ou sans antécédents d'allergie ou d'asthme bronchique. Une exacerbation ou une activation d'un lupus érythémateux disséminé ont été rapportées avec l'utilisation de diurétiques thiazidiques (voir rubrique Effets indésirables). En cas de survenue de réaction de photosensibilisation sous traitement, il est recommandé d'interrompre le traitement. Si une réadministration du traitement est indispensable, il est recommandé de protéger les zones exposées au soleil et aux UVA artificiels.

Désensibilisation

Les patients traités par IEC au cours d'une désensibilisation (ex : venin d'hyménoptère) présentent des réactions anaphylactoïdes prolongées. Ces réactions ont pu être évitées en interrompant temporairement l'IEC mais elles sont réapparues lors de la ré-administration accidentelle du traitement.

Cancer de la peau non mélanome

Un risque accru de cancer de la peau non mélanome (CPNM) [carcinome basocellulaire (CB) et carcinome épidermoïde (CE)] avec une augmentation de la dose cumulative d'exposition à l'hydrochlorothiazide (HCTZ) a été observé dans deux études épidémiologiques issues du registre danois des cancers. Les actions photosensibilisantes de l'HCTZ pourraient constituer un mécanisme possible du CPNM.

Les patients prenant de l'HCTZ doivent être informés du risque de CPNM et être invités à vérifier régulièrement leur peau pour détecter toute nouvelle lésion et à signaler rapidement toute lésion cutanée suspecte. Des mesures préventives possibles telles qu'une exposition limitée au soleil et aux rayons UV et, en cas d'exposition, une protection adéquate devraient être conseillées aux patients afin de minimiser le risque de cancer de la peau. Les lésions cutanées suspectes doivent être examinées rapidement, y compris éventuellement par un examen histologique des biopsies. L'utilisation d'HCTZ peut également devoir être reconsidérée chez les patients ayant déjà présenté un CPNM (voir aussi rubrique Effets indésirables).

Neutropénie / Agranulocytose

Une neutropénie /agranulocytose, une thrombocytopénie et une anémie ont été rapportées au cours du traitement par IEC. Il est rare d'observer une neutropénie chez un patient à fonction rénale normale, sans autre facteur de complications. La neutropénie et l'agranulocytose sont réversibles à l'arrêt du traitement. Le lisinopril doit être administré avec une prudence extrême en cas de collagénose, de traitement concomitant par immunosuppresseur, allopurinol ou procaïnamide, ou lorsque plusieurs de ces facteurs sont associés, surtout en cas d'altération pré-éxistante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont développé des infections sévères, ne répondant pas, dans quelques cas, à une antibiothérapie intensive. Si le lisinopril est administré chez de tels patients, une surveillance périodique des leucocytes est recommandée et il convient d'informer le patient de signaler tout signe d'infection.

Epanchement choroïdien, myopie aiguë et glaucome aigu secondaire à angle fermé

Les sulfonamides ou leurs dérivés peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique qui peut conduire à un épanchement choroïdien avec anomalie du champ visuel, à une myopie transitoire et à un glaucome aigu à angle fermé. L'hydrochlorothiazide étant un sulfonamide, seuls quelques cas isolés de glaucome aigu à angle fermé ont été rapportés à ce jour sans lien de causalité définitif avec la prise de l'hydrochlorothiazide. Les symptômes qui incluent une apparition soudaine de la diminution de l'acuité visuelle ou des douleurs oculaires surviennent en général quelques heures ou quelques semaines après l'initiation du traitement. Un glaucome aigu à angle fermé non traité peut conduire à la perte définitive de la vision.

Le premier traitement consiste à arrêter aussi rapidement que possible l'hydrochlorothiazide. Des mesures médicales ou chirurgicales doivent être envisagées si la pression intraoculaire demeure non contrôlée. Les facteurs de risque de développer un glaucome aigu à angle fermé pourraient inclure des antécédents d'allergie à la pénicilline ou aux sulfonamides.

Origine ethnique

Un taux plus élevé de survenue d'angio-oedème a été observé chez les patients noirs traités par IEC par rapport aux autres patients.

Comme avec les autres IEC, l'effet antihypertenseur du lisinopril peut-être moins marqué chez les patients de population noire que chez les autres populations de patients ; à cause d'une prévalence accrue de patients à faible activité rénine dans la population noire hypertendue.

Toux

La survenue de toux a été rapportée lors de l'utilisation des IEC. Elle est caractérisée par son aspect non productif, sa persistance, ainsi que par sa disparition à l'arrêt du traitement.

La toux induite par les IEC doit être prise en compte lors de l'établissement d'un diagnostic différentiel de toux.

Lithium

Les IEC sont généralement déconseillés en association avec le lithium en raison d'une potentialisation de la toxicité du lithium (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Sportifs

L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

Sujets âgés

La fonction rénale et la kaliémie sont appréciées avant le début du traitement (voir rubrique Posologie et mode d'administration). La dose initiale sera ajustée ultérieurement en fonction de la réponse tensionnelle, a fortiori en cas de déplétion hydrosodée, afin d'éviter toute hypotension de survenue brutale.

Grossesse

Les IEC ne doivent pas être débutés au cours de la grossesse. A moins que le traitement IEC soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté (voir rubriques Contre-indications et Fertilité, grossesse et allaitement).

Population pédiatrique

L'efficacité et la tolérance de LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN chez l'enfant n'ayant pas été établies, son utilisation chez l'enfant est déconseillée.

Allaitement

L'administration de LISINOPRIL/HYDROCHLOROTHIAZIDE MYLAN est déconseillée chez la femme qui allaite (voir rubrique Fertilité, grossesse et allaitement).

Voir aussi

Code UCD7: 9273857

Code UCD13: 3400892738574

Code CIS: 68823314

Médicament T2A: Non

Laboratoire titulaire AMM: MYLAN

Laboratoire exploitant: MYLAN

Prix vente TTC: 3.52€

Taux de TVA: 2.1%

TFR (Tarif forfaitaire de responsabilité): non

Base de Remboursement: 3.52

Taux SS: 65%

Agréments collectivités: oui

Code Acte pharmacie: PH7

Date AMM: 08/03/2005

Rectificatif AMM: 10/06/2020

Marque: Lisinopril Hydrochlorothiazide

Gamme: Sans gamme

Code GTIN13: 3400936682016

Référence LPPR: aucune

BCB