ALEPSAL
Les gammes de produits
Remboursable
Sur prescription seulement
Forme :
Comprimé
Catégories :
Neurologie-psychiatrie, Anti-épileptiques, Anticonvulsivants barbituriques, Phénobarbital associé
Principes actifs :
Phénobarbital, Caféine anhydre
Crise épileptique clonique, Crise épileptique tonique, Crise épileptique tonico-clonique, Crise épileptique partielle avec ou sans généralisation secondaire
Enfant de plus de 6 ans de 20 à 30 Kg (implicite)
4 mg par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
ou 0.08 comprimé par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
Enfant de plus de 6 ans de moins de 20 Kg (implicite)
5 mg par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
ou 0.1 comprimé par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
Enfant de moins de 6 ans de 20 à 30 Kg (implicite)
4 mg par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
ou 0.08 comprimé par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
Enfant - Nourrisson de moins de 6 ans de moins de 20 Kg (implicite)
5 mg par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
ou 0.1 comprimé par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
Adulte - Enfant de plus de 6 ans de plus de 30 Kg (implicite)
3 mg par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
ou 0.06 comprimé par kilo au coucher à avaler avec un peu d'eau.
Enfant de moins de 6 ans de plus de 30 Kg (implicite)
3 mg par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
ou 0.06 comprimé par kilo au coucher à écraser et mélanger à la nourriture.
Voie orale
CONSULTER IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas d'augmentation de la fréquence des crises ou d'apparition de crises de type différent.
EVITER la consommation de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool pendant le traitement.
NE PAS PRENDRE de préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
PRUDENCE en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines (somnolence, vertiges).
CONTRACEPTION : les femmes en âge de procréer, doivent UTILISER une contraception efficace
en associant une méthode hormonale et mécanique (préservatif par
exemple). La contraception doit poursuivie jusqu'à 2 mois après l'arrêt
du traitement.
Céphalée
Vertige
Arthralgie
Troubles de l'humeur
Trouble de l'équilibre
Trouble de la coordination
Perturbation de l'attention
Fracture d'un os
Hépatite
Leucopénie
Ostéoporose
Agranulocytose
Thrombocytopénie
Syndrome de dépendance au phénobarbital
Eruption cutanée
Syndrome de Lyell
Réaction cutanée
Maladie de La Peyronie
Syndrome de Stevens-Johnson
Eosinophilie
Neutropénie
Anémie aplasique
Pancytopénie
Syndrome épaule-main
Difficulté pour articuler
Réveil difficile
Diminution de la densité minérale osseuse
Dermatite exfoliatrice
Eruption maculopapuleuse scarlatiniforme
Syndrome d'hypersensibilité
Rhumatisme gardénalique
Eruption maculopapuleuse morbilliforme
Maladie de Ledderhose
Fièvre d'hypersensibilité
Ostéopénie
Atteinte hépatique d'hypersensibilité
Anémie mégaloblastique par carence d'acide folique
Malformation congénitale
La classification des événements indésirables en fonction de leur fréquence est la suivante : Très fréquent (≥ 10 %) ; Fréquent (≥1 % - <10 %) ; Peu fréquent (≥ 0,1 % - <1 %) ; Rare (≥ 0,01 % - <0,1 %) ; Très rare (<0,01%) ; Indéterminée (ne peut être estimée d'après les données disponibles)
Affections du système nerveux
· Fréquents : somnolence en début de journée, troubles cognitifs, atteinte de la mémoireAffections psychiatriques
· Fréquents : anomalies du comportement, agitation, agressionAffections de la peau et du tissu sous-cutané
· Fréquent : dermatite allergiqueAffections hépatobiliaires
· Fréquents : augmentation isolée de la gammaglutamyltranspeptidase, liée au caractère inducteur enzymatique hépatique du phénobarbital En règle générale, cette augmentation est sans signification clinique. élévation, isolée et modérée d'une transaminase et/ou des phosphatases alcalines.Affections musculo-squelettiques et systémiques
· Fréquents : rétraction de l'aponévrose palmaire (maladie de Dupuytren).Des cas de diminution de la densité minérale osseuse, d'ostéopénie, d'ostéoporose et de fractures ont été rapportés chez des patients traités au long cours par ALEPSAL. Le mode d'action d'ALEPSAL sur le métabolisme osseux n'est pas connu.
Affections hématologiques et du système lymphatique
· Fréquence indéterminée : pancytopénie, anémie aplasique, anémie mégaloblastique par carence d'acide folique, agranulocytose, neutropénie leucopénie, thrombocytopénie.
Affections gastro-intestinales
· Fréquents : nausées, vomissements.
Affections congénitales, familiales et génétiques :
· Fréquence indéterminée : malformations congénitales, autres anomalies du développement (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Fertilité, grossesse et allaitement)
Les effets graves intéressant les systèmes hépatique et/ou dermatologique ainsi que les réactions d'hypersensibilité imposent l'arrêt du traitement.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
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Femmes en âge de procréer/Contraception
Le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène. En cas d'instauration d'un traitement chez une femme en âge de procréer, on s'assurera de l'absence de grossesse et on l'informera du risque en cas d'exposition au cours de la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu'à 2 mois après l'arrêt du traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital, le traitement par ALEPSAL peut conduire à une diminution de l'efficacité des contraceptifs oraux contenant des oestrogènes et/ou de la progestérone. Si l'association s'avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique.
Si une grossesse est envisagée, l'arrêt du traitement doit être envisagé sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène.
Grossesse
Risque lié à l'épilepsie et aux antiépileptiques en général :
Un avis médical spécialisé doit être donné aux femmes en âge de procréer, avec une réévaluation régulière du traitement, par un médecin spécialiste. Celles-ci doivent être informées, avant le début du traitement , de la nécessité d'anticiper un projet de grossesse. Lorsqu'une femme envisage une grossesse, la nécessité du traitement antiépileptique doit être réévaluée et un suivi adapté mis en place. Une polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque plus élevé de malformations congénitales qu'une monothérapie ; ce risque varie en fonction des antiépileptiques co-administrés et est, en particulier, plus important si la polythérapie inclut le valproate.
Chez les femmes traitées pour une épilepsie, un arrêt brutal du traitement antiépileptique doit être évité car cela peut entraîner la réapparition de crises dont les conséquences pour la mère et le foetus peuvent être graves.
Risque lié au phénobarbital:
Dans l'espèce humaine, le phénobarbital peut entrainer un risque de malformations environ 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 2-3%, en particulier des fentes labiales et/ou palatines, de malformations cardiaques et d'hypospadias. Des dysmorphies faciales, des microcéphalies et des hypoplasies des ongles et des doigts ont également été rapportées. Des données publiées suggèrent une relation dose-effet mais celle-ci reste à confirmer. Les études relatives aux troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero au phénobarbital sont contradictoires mais celles-ci ne permettent pas d'exclure un risque.
Le phénobarbital traverse le placenta et les concentrations maternelles et néonatales sont similaires.
Compte tenu de ces données, le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène.
Chez les femmes en âge de procréer :
Si une femme envisage une grossesse et chez la femme enceinte :
Avant l'accouchement/ Chez le nouveau-né :
Les antiépileptiques inducteurs enzymatiques peuvent parfois provoquer chez le nouveau-né de mère traitée :
· un syndrome hémorragique pouvant survenir lors de l'accouchement ou dans les premiers jours de vie. Une prévention par la vitamine K1 per os chez la mère dans le mois précédant l'accouchement et l'administration de vitamine K1 par voie parentérale (IM ou IV lente) à la naissance, chez le nouveau-né semblent efficaces. Un bilan d'hémostase normal chez la mère ne permet pas d'éliminer des anomalies de l'hémostase chez le nouveau-né.Suivi post natal / Chez l'enfant : en cas d'exposition pendant la grossesse, un suivi rapproché du développement neurocomportemental de l'enfant est à instaurer et une prise en charge adaptée doit être mise en place au plus tôt en cas de nécessité.
Allaitement
Déconseillé, car possibilité de sédation pouvant entraîner des difficultés de succion à l'origine d'une mauvaise courbe pondérale dans la période immédiatement néonatale.
Le phénobarbital n'est pas efficace dans les absences et les crises myocloniques qui peuvent parfois être aggravées.
L'introduction d'un médicament antiépileptique peut, rarement, être suivie d'une recrudescence des crises ou de l'apparition d'un nouveau type de crise chez le patient, et ce indépendamment des fluctuations observées dans certaines maladies épileptiques. En ce qui concerne le phénobarbital, les causes de ces aggravations peuvent être : un choix de médicament mal approprié vis à vis des crises ou du syndrome épileptique du patient, une modification du traitement antiépileptique concomitant ou une interaction pharmacocinétique avec celui-ci, une toxicité ou un surdosage. Il peut ne pas y avoir d'autre explication qu'une réaction paradoxale.
La prise prolongée de phénobarbital peut entraîner l'apparition d'un syndrome de dépendance. Dans le cas où le patient devrait arrêter le traitement, il est recommandé de réduire progressivement la posologie. Comme avec tout antiépileptique, l'arrêt brutal du traitement peut entraîner l'apparition des crises et un état de mal, surtout en cas d'éthylisme surajouté.
Femmes en âge de procréer et femmes enceintes
Le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène, en raison de son potentiel tératogène (voir rubrique Fertilité, grossesse et allaitement). En cas d'instauration d'un traitement par phénobarbital chez une femme en âge de procréer :
Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué attentivement, à intervalles réguliers au cours du traitement, à la puberté, et de manière urgente lorsqu'une femme en âge de procréer, traitée par phénobarbital, envisage une grossesse ou en cas de grossesse.
L'administration de phénobarbital sera interrompue en cas de manifestations d'hypersensibilité, d'atteinte cutanée ou hépatique.
Diminuer éventuellement la posologie chez les insuffisants rénaux, les insuffisants hépatiques (surveillance biologique, car risque d'encéphalopathie hépatique), les sujets âgés et les éthyliques.
L'absorption de boissons alcoolisées est fortement déconseillée pendant le traitement (potentialisation réciproque).
Chez l'enfant soumis au traitement par le phénobarbital au long cours, adjonction d'un traitement prophylactique du rachitisme : vitamine D2 (1200 à 2000 UI/jour) ou 25-OH-vitamine D3.
Manifestation d'hypersensibilité
Atteinte cutanée
Atteinte hépatique
Insuffisant rénal
Insuffisant hépatique
Sujet âgé
Ethylique
Patient de moins de 15 ans
L'attention est appelée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence et de vertiges attachés à l'emploi du phénobarbital.
Associations contre-indiquées
Saquinavir
Risque de baisse de l'efficacité du saquinavir par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
Ifosfamide (Phénobarbital à visée prophylactique).
Risque de majoration de la neurotoxicité par augmentation du métabolisme hépatique de l'ifosfamide par le phénobarbital.
Millepertuis
Risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'anticonvulsivant.
Associations déconseillées
Alcool :
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du phénobarbital. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
Estroprogestatifs et progestatifs (contraceptifs) (voir rubrique Fertilité, grossesse et allaitement) :
Diminution de l'efficacité contraceptive, par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par l'inducteur.
Si l'association s'avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique pendant la durée du traitement par du phénobarbital, et pendant deux cycles suivant l'arrêt de l'inducteur.
Associations faisant l'objet de précautions d'emploi
Acide valproïque, valpromide
Augmentation des concentrations plasmatiques de phénobarbital, avec signes de surdosage, par inhibition du métabolisme hépatique, le plus souvent chez les enfants. De plus, diminution des concentrations plasmatiques d'acide valproïque par augmentation de son métabolisme hépatique par le phénobarbital.
Surveillance clinique pendant les 15 premiers jours de l'association et réduction immédiate des doses de phénobarbital, dès l'apparition des signes de sédation ; contrôler les concentrations plasmatiques des deux antiépileptiques.
Anticoagulants oraux
Diminution de l'effet de l'anticoagulant oral (augmentation de son métabolisme hépatique).
Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR. Adaptation de la posologie de l'anticoagulant oral, pendant le traitement par le phénobarbital et 8 jours après son arrêt.
Antidépresseurs imipraminiques
Les antidépresseurs imipraminiques favorisent la survenue de crises convulsives généralisées.
Surveillance clinique et augmentation éventuelle des doses d'antiépileptiques.
Ciclosporine, tacrolimus
(Par extrapolation à partir de la rifampicine).
Diminution des concentrations plasmatiques de l'immunodépresseur et de son efficacité par augmentation de son métabolisme hépatique.
Augmentation de la posologie de l'immunodépresseur sous contrôle des concentrations plasmatiques. Diminution de la posologie à l'arrêt de l'inducteur.
Corticoïdes (gluco-, minéralo-)
(Voie générale) (sauf hydrocortisone employée comme traitement substitutif dans la maladie d'Addison).
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.
Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Digitoxine
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de la digitoxine (augmentation de son métabolisme hépatique).
Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle de la digitoxinémie. S'il y a lieu, adaptation de la posologie de la digitoxine pendant l'association et après l'arrêt du phénobarbital ou bien préférer la digoxine, moins métabolisée par le foie.
Disopyramide
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique (augmentation de son métabolisme hépatique).
Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de disopyramide. Si besoin, adaptation de la posologie du disopyramide pendant le traitement par le phénobarbital et après son arrêt.
Dihydropyridines
Diminution des concentrations plasmatiques de la dihydropyridine par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Doxycycline
Diminution des concentrations plasmatiques de la doxycycline par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la doxycycline.
Estrogènes et progestatifs (non contraceptifs)
Diminution de l'efficacité de l'estrogène ou du progestatif par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'estrogène ou du progestatif pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Folates
Diminution des concentrations plasmatiques du phénobarbital, par augmentation de son métabolisme dont les folates représentent un des cofacteurs.
Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques, et adaptation, s'il y a lieu, de la posologie du phénobarbital pendant la supplémentation folique et après son arrêt.
Hormones thyroïdiennes
Décrit pour la phénytoïne, la rifampicine, la carbamazépine.
Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients hypothyroïdiens, par augmentation du métabolisme de la T3 et de la T4.
Surveillance des concentrations sériques de T3 et de T4 et adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Hydroquinidine, quinidine
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des quinidiniques (augmentation du métabolisme hépatique).
Surveillance clinique, ECG et contrôle des concentrations plasmatiques; si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Ifosfamide
Risque de majoration de la neurotoxicité par augmentation du métabolisme hépatique de l'ifosfamide par le phénobarbital.
En cas de traitement par le phénobarbital antérieur à la chimiothérapie : surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'anticancéreux.
Itraconazole
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'itraconazole.
Surveillance clinique et, si besoin, dosage de l'itraconazole plasmatique et adaptation éventuelle de la posologie.
Méthadone
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Par ailleurs, diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition de syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique régulière et adaptation de la posologie de la méthadone.
Progabide
Augmentation possible des concentrations plasmatiques du phénobarbital.
Diminution vraisemblable des concentrations plasmatiques de progabide (non vérifiée).
Surveillance clinique et contrôle des concentrations plasmatiques du phénobarbital.
Adaptation éventuelle des posologies.
Théophylline (base et sels) et aminophylline
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'activité de la théophylline par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et, si besoin, de la théophyllinémie. Adaptation éventuelle de la posologie de la théophylline pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Valproate
Les patients traités en association avec valproate et phénobarbital doivent être surveillés pour détecter des signes d'hyperammonémie. Dans la moitié des cas rapportés, l'hyperammonémie était asymptomatique et n'entrainait pas nécessairement d'encéphalopathie clinique.
Zidovudine
(Par extrapolation à partir de la rifampicine).
Risque de diminution de l'efficacité de la zidovudine par accélération de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique régulière.
Associations à prendre en compte
Alprénolol, métoprolol, propranolol
(Bêtabloquants)
Diminution des concentrations plasmatiques de ces bêtabloquants avec réduction de leurs effets cliniques (accélération de leur métabolisme hépatique).
A prendre en compte, pour ces bêtabloquants éliminés essentiellement par biotransformation hépatique.
Autres antidépresseurs du SNC :
Dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; benzodiazépines; anxiolytiques autres que benzodiazépines : carbamates, captodiame, étifoxine ; hypnotiques ; antidépresseurs sédatifs ; neuroleptiques ; antihistaminiques H1 sédatifs ; antihypertenseurs centraux ; baclofène ; thalidomide.
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Carbamazépine
Diminution progressive des concentrations plasmatiques de carbamazépine et de son métabolite actif sans modification apparente de l'efficacité anticomitiale.
A prendre en compte, en particulier pour l'interprétation des concentrations plasmatiques.
Méthotrexate
Augmentation de la toxicité hématologique par inhibition additive de la dihydrofolate réductase.
Morphiniques (analgésiques), benzodiazépines
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Phénytoïne
Procarbazine
Augmentation des réactions d'hypersensibilité (hyperéosinophilie, rash) par augmentation du métabolisme de la procarbazine.
Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur
Télécharger le documentQ/R « Vous et votre traitement en cas de vague de chaleur »
Télécharger le documentConservation des médicaments en cas de vague de chaleur
Télécharger le documentMédicaments susceptibles d'altérer l'adaptation de l'organisme à la chaleur
Télécharger le documentExposition in utero à l'acide valproïque et aux autres traitements de l'épilepsie et des troubles bipolaires et risque de malformations congénitales majeures (MCM) en France
Télécharger le documentALEPSAL_07122016_AVIS_CT15410
Télécharger le documentCarboxyméthylcellulose, Polysorbate 80, Povidone, Magnésium stéarate, Cellulose microcristalline, Caramel, Chlorophylle cuivrique
TEOFARMA SRL
Code UCD7 : 9002265
Code UCD13 : 3400890022651
Code CIS : 60622868
T2A médicament : Non
Laboratoire titulaire AMM : TEOFARMA SRL
Laboratoire exploitant : TEOFARMA SRL
Prix vente TTC : 1.17€
Taux de TVA : 2.1%
TFR (Tarif Forfaitaire de Responsabilité) : Non
Base de remboursement : 1.17€
Taux SS : 65%
Agréments collectivités : Oui
Code acte pharmacie : PH7
Date AMM : 03/07/1989
Rectificatif AMM : 19/07/2021
Marque : ALEPSAL
Gamme : Sans gamme
Code GTIN13 : 3400930022290
Référence LPPR : Aucune
ALEPSAL 50 mg, comprimé, boîte de 2000 (détails indisponibles)
ALEPSAL 50 mg, comprimé, boîte de 500 (détails indisponibles)
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