Microsphères et solution pour usage parentéral LP

ENANTONE LP 11,25 mg

Remboursement sur ordonnance : 65%

Catégorie :Cancérologie et hématologie

Principes actifs :Microsphères :Leuproréline

Excipients : Flacon de poudre :, Polylactique acide, Mannitol, Ampoule de solvant :, Carmellose sodique, Mannitol, Polysorbate 80, Eau pour préparations injectables

Notice

Indications thérapeutiques

Ce médicament est indiqué pour : Cancer de la prostate métastatique, Cancer de la prostate localement avancé, Endométriose, Puberté précoce centrale

Posologie

Adulte Femme . Endométriose. Voie SC ou IM (implicite)

1 ampoule tous les 3 mois pendant 12 mois.

Adulte Homme . Cancer de la prostate. Voie SC ou IM (implicite)

1 ampoule tous les 3 mois.

Enfant de plus de 20 Kg . Puberté précoce centrale. Voie SC (implicite)

1 ampoule tous les 3 mois par voie SC.

Enfant de moins de 20 Kg . Puberté précoce centrale. Voie SC (implicite)

½ ampoule tous les 3 mois par voie SC.

Administration

Voie SC.

Voie IM.

Informations importantes

Contre-indication

Contre-indiqué dans les cas suivants: Hémorragie génitale de cause non déterminée, Grossesse, Allaitement

Effets indésirables

Dans tous les cas :

Altération d'humeur, dépression ont été fréquemment observées lors des traitements à long terme et peu fréquemment lors des traitements à court terme.

Une intolérance locale à type de réaction inflammatoire ou de nodule sous-cutané au point d'injection a été rapportée, en particulier chez l'enfant. Si celle-ci persiste, le traitement devra être interrompu.

Comme avec d'autres agonistes de la GnRH, de très rares cas d'apoplexie hypophysaire ont été rapportés au cours de la première administration chez des patients porteurs d'un adénome hypophysaire.

De très rares cas de développement d'adénomes hypophysaires ont été décrits lors des traitements par agonistes de la LH-RH.

De très rares cas de réactions anaphylactiques ont été rapportées (urticaire, angioedème et exceptionnellement choc anaphylactique) aussi bien chez les adultes que chez les enfants traités par la leuproréline.

Cancer de la prostate :

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), cas isolés, non connus (ne pouvant être estimés à partir des données disponibles).

Investigations :

Très fréquent : prise de poids.

Fréquent : augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de la gamma glutamyl transférase, augmentation de la lactico déshydrogénase.

Peu fréquent : augmentation de la phosphatase alcaline.

Affections hématologiques et du système lymphatique :

Fréquent : anémie.

Affections du système nerveux :

Fréquent : céphalées.

Peu fréquent : étourdissement, paresthésie.

Fréquence inconnue : convulsions.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :

Fréquent : dyspnée.

Affections gastro-intestinales :

Fréquent : nausées, constipation.

Peu fréquent : vomissement, diarrhées.

Affections du rein et des voies urinaires :

Très fréquent : nycturie, dysurie.

Fréquent : pollakiurie, hématurie.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

Très fréquent : sudation.

Fréquent : prurit.

Peu fréquent : éruption.

Affections musculo-squelettiques et systémiques :

Très fréquent : douleur osseuse, faiblesse musculaire.

Fréquent : douleur dorsale, arthralgie.

Peu fréquent : myalgie, douleur des extrémités.

Troubles du métabolisme et de la nutrition :

Fréquent : anorexie, diminution de l'appétit

Infections et infestations :

Fréquent : infection des voies urinaires.

Affections cardiaques :

Fréquence inconnue : allongement de l'intervalle QT (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Affections vasculaires :

Très fréquent : bouffées de chaleur.

Fréquent : lymphoedème.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

Très fréquent : fatigue.

Fréquent : réaction au point d'injection, douleur, oedème périphérique, douleur au point d'injection.

Peu fréquent : douleur thoracique, asthénie, oedème au point d'injection.

Affections hépatobiliaires :

Fréquent: fonction hépatique anormale.

Affections des organes de la reproduction et du sein:

Très fréquent : impuissance, atrophie testiculaire, trouble testiculaire.

Fréquent : gynécomastie.

Affections psychiatriques :

Très fréquent : diminution de la libido.

Fréquent : altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme, trouble du sommeil.

Mise en route du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) : elle est parfois accompagnée d'une accentuation des signes cliniques et des symptômes (en particulier des douleurs osseuses).

Quelques cas d'aggravation d'une hématurie préexistante ou d'une obstruction urinaire, de sensations de faiblesse ou de paresthésies des membres inférieurs ont été signalés avec les analogues de la GnRH.

Ces manifestations sont habituellement transitoires, disparaissant en 1 à 2 semaines lors de la poursuite du traitement. Néanmoins, la possibilité d'une exacerbation temporaire des symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en compte chez des malades menacés par la survenue de désordres neurologiques ou chez ceux présentant une obstruction urinaire.

En cours de traitement : Les effets indésirables les plus fréquents liés à l'activité pharmacologique du produit sont: bouffées de chaleur, sueurs, impuissance, diminution de la libido et diminution de la taille des testicules.

Avec d'autres agonistes de la GnRH, d'autres effets indésirables ont été observés : fièvre (de l'ordre de 3 à 4 %), palpitations, troubles de la vue, chute des cheveux, modification de la tolérance au glucose, leucopénie et thrombopénie (moins de 1%).

Variations de la densité osseuse :

Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez les hommes ayant bénéficié d'une orchidectomie ou ceux traités par un agoniste de la GnRH. Il est probable qu'un traitement à long terme par la leuproréline révèle des signes d'aggravation d'ostéoporose, en ce qui concerne l'augmentation du risque de fracture d'origine ostéoporotique.

Endométriose :

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patientes recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), cas isolés, non connus (ne pouvant être estimés à partir des données disponibles).

Investigations :

Fréquent : prise de poids, perte de poids.

Peu fréquent : augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de la lactico deshydrogénase, augmentation du phosphore sanguin, augmentation des triglycérides.

Affections cardiaques :

Peu fréquent : palpitation.

Affections du système nerveux :

Très fréquent : céphalées.

Fréquent : étourdissements, paresthésies, hypertonie.

Peu fréquent : hypoesthésie.

Fréquence inconnue : convulsions.

Affections oculaires :

Peu fréquent : trouble visuel, amblyopie.

Affections gastro-intestinales :

Fréquent : nausées, douleur abdominale, constipation.

Peu fréquent : flatulence, bouche sèche, vomissement, diarrhées.

Affections du rein et des voies urinaires :

Peu fréquent : dysurie.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

Fréquent : sueurs, acné, éruption, sécheresse cutanée.

Peu fréquent : séborrhée, alopécie, trouble du cheveu, ecchymose.

Affections musculo-squelettiques et systémiques :

Fréquent : arthralgie, raideur des épaules, douleur dorsale.

Peu fréquent : douleur de la nuque, myalgies, raideur de la nuque, arthropathie.

Troubles du métabolisme et de la nutrition :

Peu fréquent : hypercholestérolémie, anorexie.

Affections vasculaires :

Très fréquent : bouffées de chaleur.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

Fréquent : asthénie, douleur, oedème périphérique, douleur au point d'injection, induration au point d'injection, douleur thoracique.

Peu fréquent : frissons, fatigue, rougeur au point d'injection.

Affections des organes de la reproduction et du sein:

Très fréquent : vaginite.

Fréquent : sécheresse vaginale, douleur mammaire.

Peu fréquent : douleur pelvienne, atrophie mammaire, leucorrhée.

Affections psychiatriques :

Très fréquent : trouble du sommeil.

Fréquent : altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme, instabilité émotionnelle, diminution de la libido, nervosité.

Peu fréquent : anxiété, confusion.

Instauration du traitement :

L'instauration du traitement peut s'accompagner d'une exacerbation des symptômes de l'endométriose (douleurs pelviennes, dysménorrhée) qui peut être observée lors de l'augmentation initiale et transitoire du taux plasmatique d'estradiol ; ces signes disparaissent en une à deux semaines.

La survenue de métrorragies peut être observée dans le mois suivant la première injection.

En cours de traitement :

Les effets les plus fréquemment rapportés : bouffées de chaleur, céphalées, sécheresse vaginale, diminution de la libido, trouble de l'humeur et dyspareunie sont liés au blocage hypophyso-ovarien.

L'utilisation prolongée entraîne une perte osseuse, facteur de risque d'une éventuelle ostéoporose.

Dans le cadre d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), on note également des métrorragies.

Puberté précoce centrale :

A l'initiation du traitement, une augmentation importante de courte durée du taux d'hormones sexuelles apparaît, suivie d'une diminution jusqu'aux valeurs de la pré-puberté. En raison de ces effets pharmacologiques, des effets indésirables peuvent survenir, particulièrement au début du traitement.

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), cas isolés, non connus (ne pouvant être estimés à partir des données disponibles).

Affections du système immunitaire:

Très rare: réactions allergiques générales (fièvre, rash, démangeaisons, réactions anaphylactiques).

Affections du système nerveux:

Fréquent: céphalées.

Fréquence inconnue : convulsions.

Comme pour les autres produits de cette classe, de très rares cas d'apoplexie hypophysaire ont été rapportés après une administration chez les patients présentant un adénome hypophysaire.

Affections gastro-intestinales:

Fréquent: douleur abdominale/crampes abdominales, nausées/vomissements.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané:

Fréquent: acné.

Peu fréquent: éruption.

Affections vasculaires:

Fréquent: bouffées de chaleur.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration:

Fréquent: réaction au point d'injection, inflammation au point d'injection, douleur au point d'injection.

Peu fréquent: induration au point d'injection.

Affections des organes de la reproduction et du sein:

Fréquent: vaginite, métrorragies, sécrétions vaginales.

Peu fréquent: leucorrhées.

Note : en général, l'apparition de saignements vaginaux avec un traitement continu (consécutifs à une possible hémorragie de privation dans le premier mois de traitement) doit être évaluée comme un signe de potentiel sous-dosage. La suppression hypophysaire doit ensuite être confirmée par un test LHRH.

Affections psychiatriques:

Fréquent: instabilité émotionnelle, altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme.

La survenue éventuelle de petites hémorragies génitales après la première injection chez les filles ne justifie l'adjonction d'un traitement freinateur que si celles-ci se poursuivent au delà du premier mois de traitement.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.

Mise en garde

Mises en garde spéciales

Il existe un risque accru de survenue de dépression incidente (qui peut être sévère) chez les patients  traités par agonistes de la GnRH, tels que la leuproréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent.

Une apoplexie hypophysaire peut survenir de façon très rare lors de la première administration chez des patients présentant un adénome hypophysaire, en particulier gonadotrope. Les symptômes qui peuvent évoquer cette pathologie sont des céphalées et des troubles visuels.

Les traitements par privation androgénique peuvent allonger l'intervalle QT.

Chez les patients ayant un antécédent ou des facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT et chez les patients recevant un traitement concomitant qui risque d'allonger l'intervalle QT (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), le rapport bénéfice risque incluant le risque potentiel de torsade de pointe devra être évalué avant l'instauration du traitement par ENANTONE.

Des cas de convulsions ont été rapportés chez les patients traités par la leuproréline après sa mise sur le marché. Ces convulsions ont été observées aussi bien chez les adultes que chez les enfants, avec ou sans antécédents, troubles, ou facteurs de risque liés aux convulsions.

Cancer de la prostate:

Des cas isolés d'aggravation des symptômes (en particulier de douleurs osseuses), souvent transitoire, ont été observés lors de l'instauration d'un traitement par les analogues de la GnRH.

Une surveillance attentive sera effectuée lors de l'instauration du traitement et pendant les premières semaines suivant celle-ci:

·         chez les patients porteurs d'une obstruction des voies excrétrices,

·         chez les malades présentant des métastases vertébrales (voir rubrique Effets indésirables),

·         chez les sujets présentant des signes annonçant une compression médullaire.

En début de traitement, une augmentation transitoire des phosphatases acides peut être observée.

Une privation androgénique à long terme, consécutive à une orchidectomie bilatérale ou à l'administration d'analogues de la GnRH, est associée à une augmentation du risque de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risques supplémentaires, peut conduire à l'ostéoporose et à une augmentation du risque de fracture osseuse (voir rubrique Effets indésirables).

Des données épidémiologiques ont montré que des modifications métaboliques (par exemple réduction de la tolérance au glucose ou aggravation d'un diabète préexistant) ainsi qu'une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire peuvent survenir pendant un traitement par privation androgénique. Toutefois, les données prospectives n'ont pas confirmé le lien entre le traitement par analogues de la GnRH et une augmentation de la mortalité cardiovasculaire. Les patients à haut risque de maladies cardiovasculaires ou métaboliques doivent être surveillés de façon appropriée.

Endométriose:

L'absence de grossesse sera vérifiée avant toute prescription de ce médicament.

En cas d'association d'une hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, les mises en garde et les précautions d'emploi des estroprogestatifs doivent être respectées.

Précautions d'emploi

Cancer de la prostate:

La testostéronémie doit être vérifiée périodiquement en cours de traitement sa valeur ne devant pas être supérieure à 1 ng/ml.

Une appréciation de la réponse au traitement sera effectuée périodiquement par un examen clinique et prostatique (toucher rectal), des dosages sanguins (dosage de l'antigène prostatique spécifique ou PSA), voire une scintigraphie osseuse.

Endométriose:

L'administration d'une injection d'ENANTONE L.P.11,25 mg entraîne dans tous les cas une aménorrhée hypogonadotrophique.

En dehors du premier mois de traitement, la survenue de métrorragies au cours du traitement est anormale et doit conduire à la réalisation de dosages du taux d'estradiol plasmatique. Si celui-ci est inférieur à 50 pg/ml, une recherche d'éventuelles lésions organiques associées doit être effectuée.

Dans le cas d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE et une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), des métrorragies peuvent se produire, en relation avec le traitement hormonal de substitution.

En cas d'association de l'hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, des précautions particulières sont nécessaires afin d'écarter des patientes présentant une thrombophilie.

En cas d'administration prolongée, il est recommandé de surveiller la masse osseuse afin de mieux prendre en compte le risque d'ostéoporose (voir rubrique Effets indésirables).

Puberté précoce centrale :

Avant de commencer le traitement, un diagnostic précis de puberté précoce centrale idiopathique et/ou neurogénique doit être posé.

Le traitement est un traitement au long cours, adapté de manière individuelle.

ENANTONE LP 11,25 mg doit être administré dans la mesure du possible de manière régulière tous les 3 mois. Un retard exceptionnel de quelques jours dans la date de l'injection (90 ± 2 jours) n'influence pas les résultats du traitement.

Dans le cas d'un abcès stérile au site d'injection (principalement rapporté en cas d'administration IM de doses supérieures aux doses recommandées), l'absorption de leuproréline peut être diminuée. Dans ce cas les paramètres hormonaux (testostérone, estradiol) doivent être surveillés à intervalle de 2 semaines (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Le traitement des enfants avec une tumeur cérébrale évolutive doit faire l'objet d'une évaluation individuelle attentive du rapport bénéfices risques.

Après la première injection chez les filles, des saignements vaginaux, des spotting et des sécrétions peuvent apparaître en signe de privation hormonale. L'apparition de saignements vaginaux au-delà des deux premiers mois de traitement doit être explorée.

Le traitement par les agonistes de la GnRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse (DMO). Toutefois, après l'arrêt du traitement, le bilan ultérieur de la masse osseuse est préservé et le pic de croissance de la masse osseuse à la fin de la puberté ne semble pas être affecté par le traitement.

Une épiphysiolyse fémorale peut se produire après l'arrêt du traitement. Il se pourrait que ce soit consécutif à l'affaiblissement du cartilage de conjugaison en raison des faibles concentrations en oestrogène pendant le traitement par les agonistes de la GnRH et à l'augmentation de la vitesse de croissance qui se produit après l'arrêt du traitement et qui faciliterait le déplacement des épiphyses.

Voir aussi

Code UCD7: 9292257

Code UCD13: 3400892922577

Code CIS: 63558417

Médicament T2A: Non

Laboratoire titulaire AMM: TAKEDA FRANCE

Laboratoire exploitant: TAKEDA FRANCE

Prix vente TTC: 271.68€

Taux de TVA: 2.1%

TFR (Tarif forfaitaire de responsabilité): non

Base de Remboursement: 271.68

Taux SS: 65%

Agréments collectivités: oui

Code Acte pharmacie: PH7

Date AMM: 25/06/1996

Rectificatif AMM: 23/12/2016

Marque: ENANTONE

Gamme: Sans gamme

Code GTIN13: 3400937575317

Référence LPPR: aucune

BCB