PÉRINDOPRIL
Les gammes de produits
PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
Remboursable
Sur prescription seulement
Forme :
Comprimé
Catégories :
Cardiologie et angéiologie, Antihypertenseurs, Médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine, Inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC/ACE) non associés, Périndopril, Cardiologie et angéiologie, Traitement de l'insuffisance coronarienne, Médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine, Inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC/ACE) non associés, Périndopril
Principes actifs :
Périndopril tert-butylamine
Posologie pour PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
Indications
Hypertension artérielle, Maladie coronaire stable
Posologie
Adulte de plus de 18 ans (implicite)
1 comprimé le matin avant le petit-déjeuner à avaler avec un verre d'eau.
Administration
Voie orale
Recommandations patient
ARRETER
LE TRAITEMENT ET CONTACTER IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de :
- Gonflement de la face, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge,
difficultés à respirer.
- Vertige sévère ou évanouissements dus à l'hypotension.
- Battements du cœur inhabituellement rapides ou irréguliers, douleurs
thoraciques ou infarctus.
- Faiblesse des bras ou des jambes, ou problèmes d'élocution pouvant être les
signes d'un éventuel accident vasculaire cérébral.
- Respiration sifflante d'apparition soudaine, essoufflement.
- Inflammation du pancréas pouvant entraîner une douleur abdominale et dorsale
sévère accompagnée d'un très grand malaise.
- Coloration jaune de la peau ou des yeux pouvant être le signe d'une hépatite.
- Eruptions cutanées débutant souvent par des tâches rouges et des
démangeaisons sur le visage, les bras ou les jambes.
PREVENIR
L'ANESTHESISTE de la prise de ce traitement.
PREVENIR
le médecin si un traitement de désensibilisation en cas d'allergie aux piqûres
d'insectes est envisagé bientôt.
PRUDENCE en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines (possible
survenue de réactions individuelles en relation avec une baisse de la pression
artérielle, en particulier en début de traitement ou en cas d'association à un
autre traitement antihypertenseur).
Contre-indications pour PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
- Antécédent d'angio-oedème lié à la prise d'un IEC
- Angio-oedème héréditaire
- Angio-oedème idiopathique
- Grossesse second trimestre
- Grossesse troisième trimestre
- Traitement extracorporel entraînant un contact entre le sang et des surfaces chargées négativement
- Sténose bilatérale de l'artère rénale
- Patient de moins de 6 ans
- Patient de 6 à 18 ans
- Insuffisance rénale
- Intolérance au lactose
- Grossesse premier trimestre
- Femme souhaitant concevoir
- Allaitement
Effets indésirables pour PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
Niveau d’apparition des effets indésirables
Peu fréquent
Douleur thoracique
Fièvre
Hyperkaliémie
Hypoglycémie
Hyponatrémie
Insuffisance rénale
Palpitation
Pemphigoïde bulleuse
Tachycardie
Urticaire
Dépression
Bronchospasme
Syncope
Myalgie
Arthralgie
Eosinophilie
Oedème périphérique
Sécheresse buccale
Somnolence
Trouble de l'humeur
Malaise
Chute
Vascularite
Trouble du sommeil
Réaction de photosensibilité
Dysfonction érectile
Augmentation de créatininémie
Augmentation d'urémie
Angioedème facial
Angio-oedème des extrémités
Angio-oedème des lèvres
Angio-oedème de la langue
Angio-oedème de la glotte
Angio-oedème du larynx
Angio-oedème des muqueuses
Rare
Anurie
Insuffisance rénale aiguë
Oligurie
Elévation de la bilirubinémie
Elévation des enzymes hépatiques
Aggravation d'un psoriasis
Bouffée congestive
Très rare
Anémie hémolytique
Angine de poitrine
Infarctus du myocarde
Leucopénie
Pancréatite
Rhinite
Agranulocytose
Thrombocytopénie
Arythmie
Confusion
Hépatite cytolytique
Neutropénie
Hépatite cholestatique
Diminution de l'hématocrite
Pancytopénie
Erythème multiforme
AVC
Pneumopathie à éosinophiles
Diminution de l'hémoglobinémie
Inconnu
Phénomène de Raynaud
Arrêt cardiaque
Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
Angioedème
a. Résumé du profil de sécurité
Le profil de sécurité du périndopril correspond à celui des autres IEC.
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les essais cliniques et observés avec le périndopril sont : sensation vertigineuse, céphalée, paresthésie, vertige, perturbations visuelles, acouphène, hypotension, toux, dyspnée, douleurs abdominales, constipation, diarrhée, dysgueusie, dyspepsie, nausée, vomissement, prurit, rash, crampes musculaires et asthénie.
b. Tableau des effets indésirables
Au sein de chaque classe d'organes, les effets indésirables sont présentés par ordre de fréquence (nombre prévisible de patients présentant l'effet), en utilisant les catégories suivantes :
· Très fréquent (≥ 1/10)
· Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
· Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
· Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
· Très rare (< 1/10 000)
· Inconnu (ne peut être estimé d'après les données disponibles).
Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Peu fréquent : éosinophilie,
Très rare : diminution de l'hémoglobine et de l'hématocrite, thrombocytopénie, leucopénie/neutropénie, agranulocytose ou pancytopénie, anémie hémolytique chez les patients ayant un déficit congénital en G6P-DH (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Troubles endocriniens
Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique (SIADH).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Peu fréquent* : hypoglycémie (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), hyperkaliémie réversible à l'arrêt du traitement (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi), hyponatrémie.
Affections psychiatriques
Peu fréquent : troubles de l'humeur, troubles du sommeil, dépression.
Affections du système nerveux
Fréquent : céphalée, étourdissement, vertige et paresthésie.
Peu fréquent* : somnolence, syncope.
Très rare : confusion.
Affections oculaires
Fréquent : troubles visuels.
Affections de l'oreille et du labyrinthe
Fréquent : acouphène.
Affections cardiaques
Peu fréquent* : palpitations, tachycardie.
Très rare : arythmie, angine de poitrine (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi), infarctus du myocarde, éventuellement consécutifs à une forte hypotension chez les patients à haut risque (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Affections vasculaires
Fréquent : hypotension et effets liés à l'hypotension.
Peu fréquent* : vascularite.
Rare : bouffée congestive.
Très rare : accident vasculaire cérébral éventuellement consécutif à une forte hypotension chez les patients à haut risque (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Inconnu : phénomène de Raynaud.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Fréquent : toux, dyspnée.
Peu fréquent : bronchospasme.
Très rare : pneumonie éosinophile, rhinite.
Affections gastro-intestinales
Fréquent : nausées, vomissements, douleurs abdominales, dysgueusie, dyspepsie, diarrhée, constipation.
Peu fréquent : sécheresse buccale.
Très rare : pancréatite.
Affections hépatobiliaires
Très rare : hépatite cytolytique ou cholestatique (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Fréquent : rash, prurit.
Peu fréquent : angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx, urticaire (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Peu fréquent* : réactions de photosensibilité, pemphigoïde.
Rare : aggravation d'un psoriasis.
Très rare : érythème multiforme.
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Fréquent : crampes musculaires.
Peu fréquent* : arthralgies, myalgies.
Affections du rein et des voies urinaires
Peu fréquent : insuffisance rénale.
Rare : anurie/oligurie, insuffisance rénale aigüe.
Affections des organes de reproduction et du sein
Peu fréquent : dysfonction érectile.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Fréquent : asthénie.
Peu fréquent* : douleur thoracique, malaise, oedème périphérique, fièvre.
Investigations
Peu fréquent* : augmentation de l'urée sanguine, augmentation de la créatinine sanguine.
Rare : élévation de la bilirubinémie, élévation des enzymes hépatiques.
Blessures, empoisonnement et complications d'une intervention
Peu fréquent* : Chute.
* Fréquence estimée à partir des données des essais cliniques pour les effets indésirables rapportés après la commercialisation (notifications spontanées).
Essais cliniques
Pendant la période de randomisation de l'étude Europa, seuls les effets indésirables graves ont été collectés. Peu de patients ont présenté des effets indésirables graves : 16 (0,3 %) des 6 122 patients sous périndopril et 12 (0,2 %) des 6 107 patients sous placebo. Chez les patients traités par le périndopril, une hypotension a été observée chez 6 patients, un angio-oedème chez 3 patients et un arrêt cardiaque chez 1 patient. L'arrêt du traitement en raison d'une toux, d'une hypotension ou d'une autre intolérance a été observé chez plus de patients sous périndopril que sous placebo, respectivement 6 % (n = 366) versus 2,1 % (n = 129).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
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Grossesse et allaitement pour le PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
Grossesse
| L'utilisation des IEC est déconseillée pendant le 1er trimestre de la grossesse (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). L'utilisation des IEC est contre-indiquée aux 2ème et 3ème trimestres de la grossesse (voir. rubriques Contre-indications et Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). |
Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une petite augmentation du risque de malformations congénitales ne peut être exclue. A moins que le traitement par IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire un traitement alternatif sera débuté.
L'exposition aux IEC au cours des 2éme et 3éme trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une foetotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d'ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique Données de sécurité préclinique). En cas d'exposition à un IEC à partir du 2ème trimestre de la grossesse, il est recommandé d'effectuer une échographie foetale afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne. Les nouveau-nés de mère traitée par IEC doivent être surveillés sur le plan tensionnel (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Allaitement
En raison de l'absence d'information disponible sur l'utilisation du périndopril au cours de l'allaitement, le périndopril est déconseillé. Il est préférable d'utiliser d'autres traitements ayant un profil de sécurité bien établi pendant l'allaitement, particulièrement chez le nouveau-né ou le prématuré.
Fertilité
Il n'y a pas d'effet sur les fonctions de reproduction ou sur la fertilité.
Mise en garde pour PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
Mise en garde
Maladie coronaire stable
Si un épisode d'angor instable (majeur ou non) se produit durant le premier mois de traitement par le périndopril, une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque devra être effectuée avant la poursuite du traitement.
Hypotension
Les IEC peuvent provoquer une chute de la pression artérielle. L'hypotension symptomatique est rarement observée chez les patients hypertendus sans complication, mais se produit préférentiellement chez les patients ayant une déplétion volémique c'est-à-dire traités par un diurétique, sous régime restrictif en sel, sous dialyse, ayant des diarrhées ou vomissements, ou chez ceux ayant une hypertension sévère rénine-dépendante (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Effets indésirables). Une hypotension symptomatique a été observée chez les patients ayant une insuffisance cardiaque, avec ou sans insuffisance rénale associée. Elle se produit préférentiellement chez ces patients qui présentent un degré sévère d'insuffisance cardiaque, en rapport avec l'utilisation de fortes doses de diurétiques de l'anse, une hyponatrémie ou une insuffisance rénale fonctionnelle.
L'initiation du traitement et l'adaptation posologique devront être réalisées sous stricte surveillance médicale chez les patients à haut risque d'hypotension symptomatique (voir Posologie et mode d'administration et Effets indésirables). Les mêmes précautions s'appliquent aux patients souffrant d'ischémie cardiaque ou de maladie cérébrovasculaire chez lesquels une chute tensionnelle excessive peut conduire à un infarctus du myocarde ou à un accident vasculaire cérébral.
Si une hypotension se produit, le patient doit être placé en décubitus dorsal et, si nécessaire, recevoir une perfusion intraveineuse d'une solution de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %). Une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement, qui pourra être généralement poursuivi sans problème une fois la pression artérielle remontée suite à l'augmentation de la volémie.
Une diminution supplémentaire de la pression artérielle peut se produire avec le périndopril chez certains patients en insuffisance cardiaque, ayant une pression artérielle normale ou basse. Cet effet attendu ne nécessite généralement pas l'arrêt du traitement. Si l'hypotension devient symptomatique, une diminution de la posologie ou l'arrêt du périndopril peut être nécessaire.
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
Il est établi que l'association d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine-II (ARA II) ou d'aliskiren augmente le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et d'altération de la fonction rénale (incluant le risque d'insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l'association d'IEC, d'ARA II ou d'aliskiren n'est pas recommandé (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Propriétés pharmacodynamiques).
Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d'un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l'ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d'une néphropathie diabétique.
Sténose des valves aortique et mitrale/cardiomyopathie hypertrophique
Comme avec les autres IEC, le périndopril doit être donné avec précaution chez les patients ayant une sténose de la valve mitrale et une obstruction du débit ventriculaire gauche telle qu'une sténose aortique ou une cardiomyopathie hypertrophique.
Insuffisance rénale
En cas d'insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 60 ml/min), la posologie initiale de périndopril devra être ajustée en fonction de la clairance de la créatinine du patient (voir rubrique Posologie et mode d'administration) et ensuite en fonction de la réponse du patient au traitement. Un contrôle périodique du potassium et de la créatinine fait partie des examens de routine chez ces patients (voir Effets indésirables).
Une hypotension secondaire à l'instauration du traitement par IEC peut conduire à des troubles de la fonction rénale chez les patients en insuffisance cardiaque. Dans de tels cas, une insuffisance rénale aiguë, généralement réversible, a été observée.
Des augmentations de l'urée sanguine et de la créatinine sérique, généralement réversibles à l'arrêt du traitement, ont été observées chez certains patients ayant une sténose bilatérale des artères rénales ou une sténose de l'artère sur rein unique, traités par des IEC. Ceci a notamment été observé chez les insuffisants rénaux. Il existe un risque augmenté d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale si une hypertension rénovasculaire est aussi présente. Chez ces patients, le traitement doit être instauré sous surveillance médicale stricte avec une posologie faible et une augmentation progressive de celle-ci. Le traitement par diurétiques étant un facteur supplémentaire de risque, celui-ci doit être arrêté et la fonction rénale surveillée pendant les premières semaines de traitement par périndopril.
Des augmentations souvent faibles et transitoires des taux d'urée sanguine et de créatinine sérique, surtout lorsque le périndopril était associé à un diurétique, ont été observées chez certains patients hypertendus sans antécédent de maladie rénovasculaire. Ceci concerne particulièrement les patients ayant une insuffisance rénale préexistante. Une réduction de la posologie et/ou un arrêt du diurétique et/ou du périndopril peut être nécessaire.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez les patients dialysés avec des membranes de haute perméabilité, et traités concomitamment par un IEC. Il conviendra d'utiliser un autre type de membrane de dialyse ou un agent antihypertenseur de classe différente chez ces patients.
Transplantation rénale
Il n'existe pas de données relatives à l'administration du périndopril chez les patients ayant subi une transplantation rénale récente.
Hypersensibilité/angio-oedème
Des angio-oedèmes de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx ont été rarement signalés chez les patients traités par un IEC, périndopril inclus (voir rubrique Effets indésirables). Ceci peut se produire à n'importe quel moment du traitement. Dans de tels cas, le périndopril doit être arrêté immédiatement et le patient doit être surveillé jusqu'à disparition complète des symptômes. Lorsque l'oedème n'intéresse que la face et les lèvres, l'évolution est en général régressive sans traitement, bien que des antihistaminiques aient été utilisés pour soulager les symptômes.
L'angio-oedème associé à un oedème laryngé peut être mortel. Lorsqu'il y a atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, un traitement d'urgence doit être administré rapidement. Ce dernier peut inclure l'administration d'adrénaline et/ou le dégagement des voies aériennes. Le patient doit être maintenu sous surveillance médicale stricte jusqu'à disparition complète des symptômes.
Les patients ayant un antécédent d'angio-oedème non lié à la prise d'un IEC sont sujets à un risque accru de faire un angio-oedème sous IEC (voir rubrique Contre-indications).
Un angio-oedème intestinal a été rarement signalé chez des patients traités par inhibiteur de l‘enzyme de conversion. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements) ; dans certains cas, ce n'était pas précédé d'un angio-oedème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic a été effectué par un scanner abdominal, une échographie ou lors d'une chirurgie et les symptômes ont disparu à l'arrêt de l'IEC. L'angio-oedème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous IEC.
L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de périndopril. Le traitement par périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques Contre-indications et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
L'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-oedème (par exemple gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d'un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC.
Réactions anaphylactoïdes pendant une aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL)
Des réactions anaphylactoïdes menaçant la vie du patient ont rarement été rapportées chez ceux recevant des IEC pendant une aphérèse des lipoprotéines de basse densité avec adsorption sur du sulfate de dextran. Ces réactions peuvent être évitées en interrompant transitoirement le traitement par l'IEC avant chaque aphérèse.
Réactions anaphylactoïdes lors de désensibilisation
Certains patients sous IEC pendant un traitement de désensibilisation (par exemple avec du venin d'hyménoptère) ont eu des réactions anaphylactoïdes. Ces réactions ont pu être évitées chez ces patients en interrompant transitoirement les IEC lors de la désensibilisation, mais elles sont réapparues lors de la reprise par inadvertance du traitement.
Insuffisance hépatique
Les IEC ont été rarement associés à un syndrome commençant par une jaunisse cholestatique et pouvant conduire à une hépatite nécrosante fulminante et, parfois, à la mort. Le mécanisme de ce syndrome n'est pas élucidé. Les patients sous IEC qui développent une jaunisse ou qui présentent une élévation marquée des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par IEC et bénéficier d'une surveillance médicale appropriée (voir rubrique Effets indésirables).
Neutropénie/agranulocytose/thrombocytopénie/anémie
Des neutropénie/agranulocytose, thrombocytopénie et anémie ont été rapportées chez certains patients sous IEC. Chez les patients ayant une fonction rénale normale et sans autre facteur de risque, une neutropénie est rarement observée. Le périndopril doit être utilisé avec une extrême précaution chez les patients atteints de maladies du collagène vasculaire, chez les patients sous immunosuppresseur, chez les patients traités par allopurinol ou procaïnamide, ou chez les patients présentant une association de ces facteurs de risque, tout particulièrement en cas d'insuffisance rénale préexistante. Certains de ces patients ont développé des infections graves, qui, dans quelques cas, n'ont pas répondu à un traitement antibiotique intensif. Si le périndopril est utilisé chez ces patients, un suivi périodique du nombre de globules blancs est conseillé et les patients doivent être informés afin de signaler tout signe d'infection (par exemple, angine, fièvre).
Race
Les IEC provoquent un plus grand taux d'angio-oedème chez les patients de race noire. De même que pour les autres IEC, le périndopril peut être moins efficace sur la diminution de la pression artérielle chez les patients de race noire, en raison de la possibilité d'une plus grande prévalence de faibles taux de rénine dans ce type de population.
Toux
Une toux a été rapportée avec l'utilisation des IEC. D'une façon caractéristique, la toux est non productive, persistante et disparaît à l'arrêt du traitement. La toux induite par les IEC devra faire partie du diagnostic différentiel de la toux.
Intervention chirurgicale/anesthésie
Chez les patients devant subir une intervention chirurgicale majeure ou une anesthésie par des agents provoquant une hypotension, le périndopril peut bloquer la production de l'angiotensine II secondaire à la libération de rénine. Le traitement doit être interrompu un jour avant l'intervention. Si une hypotension se produit et qu'elle est attribuée à ce mécanisme, elle peut être corrigée par une augmentation de la volémie.
Potassium sérique
Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. Cet effet n'est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Les patients présentant un risque d'hyperkaliémie sont ceux présentant une insuffisance rénale, une détérioration de la fonction rénale (> 70 ans), un diabète non contrôlé, des événements intercurrents, en particulier une déshydratation, une décompensation cardiaque aigüe et une acidose métabolique ; ou les patients utilisant concomitamment des diurétiques épargneurs de potassium, des suppléments potassiques ou des substituts contenant des sels potassiques ; ou des patients prenant d'autres médicaments qui augmentent la kaliémie (comme l'héparine, le triméthoprime, ou le co-trimoxazole aussi connu sous le nom de triméthoprime/sulfaméthoxazole, et en particulier des antagonistes de l'aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II).
L'hyperkaliémie peut provoquer des arythmies graves, voire fatales. Les diurétiques épargneurs de potassium, les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II et les agents mentionnés ci-dessus doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Patients diabétiques
Chez les patients diabétiques traités par des antidiabétiques oraux ou par l'insuline, le contrôle de la glycémie doit être étroitement surveillé pendant le premier mois de traitement par l'IEC (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Lithium
L'association du lithium et du périndopril n'est généralement pas recommandée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments en potassium ou substituts contenant des sels de potassium
L'association de périndopril et de diurétiques épargneurs de potassium, de suppléments potassiques ou de substituts contenant des sels de potassium n'est généralement pas recommandée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Hyperaldostéronisme primaire
Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. De ce fait, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez ces patients.
Lactose
Ce médicament contient du lactose (sous forme de lactose monohydraté). Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Grossesse
Les IEC ne doivent pas être débutés au cours de la grossesse. A moins que le traitement par IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un traitement alternatif sera débuté (voir rubriques Contre-indications et Fertilité, grossesse et allaitement).
Précautions d'emploi
Déplétion volémique après traitement par diurétique
Régime hyposodé
Diarrhée
Vomissement
Hypertension rénine-dépendante
Hyponatrémie
Cardiopathie ischémique
Maladie cérébrovasculaire
Hypotension
Sténose de la valve mitrale
Obstacle à l'éjection du ventricule gauche
Antécédent de transplantation rénale
Désensibilisation
Jaunisse
Augmentation des enzymes hépatiques
Maladie du collagène vasculaire en cas d'insuffisance rénale
Traitement immunosuppresseur
Sujet noir
Toux sèche
Anesthésie générale
Intervention chirurgicale majeure
Risque d'hyperkaliémie
Sujet âgé
Diabète
Hyperaldostéronisme primaire
Aptitude à conduire
PERINDOPRIL KRKA n'a pas d'effet ou a un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines, mais des réactions individuelles en relation avec une baisse de la pression artérielle peuvent survenir chez certains patients, en particulier en début de traitement ou lors d'une association avec un autre médicament anti-hypertenseur.
Par conséquent, l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être diminuée.
Interaction avec d'autre médicaments
Les données issues des essais cliniques ont montré que le double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskiren est associé à une fréquence plus élevée d'événements indésirables tels que l'hypotension, l'hyperkaliémie et l'altération de la fonction rénale (incluant l'insuffisance rénale aiguë) en comparaison à l'utilisation d'un seul médicament agissant sur le SRAA (voir rubriques Contre-indications, Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).
Médicaments entrainant une hyperkaliémie
Certains médicaments ou certaines classes thérapeutiques peuvent augmenter l'apparition d'hyperkaliémie comme : l'aliskiren, les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium, les IEC, les ARA II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), les héparines, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime, le co-trimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole). L'association de ces médicaments augmente le risque d'hyperkaliémie.
Associations contre-indiquées (voir rubrique Contre-indications)
+ Aliskiren
Le risque d'hyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et de la morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients diabétiques ou insuffisants rénaux.
+ Traitements par circulation extra-corporelle
Les traitements par circulation extra-corporelle entrainant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement, tels que la dialyse ou l'hémofiltration avec certaines membranes de haute perméabilité (ex. membranes de polyacrylonitrile) et l'aphérèse des lipoprotéines de faible densité avec le sulfate de dextran, sont contre-indiqués, en raison d'un risque de réactions anaphylactoïdes (voir rubrique Contre-indications). Si ce type de traitement est nécessaire, l'utilisation d'un autre type de membrane de dialyse ou d'une classe d'agent antihypertenseur différente doit être envisagée.
+ Sacubitril/valsartan
L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Associations non recommandées (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi)
+ Aliskiren
Le risque d'hyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et de la morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients autres que les patients diabétiques ou insuffisants rénaux.
+ Traitement associant un IEC avec un ARA II
Il a été rapporté dans la littérature que chez les patients atteints d'athérosclérose diagnostiquée, d'insuffisance cardiaque ou chez les patients diabétiques ayant des lésions organiques, le traitement concomitant par IEC et ARA II est associé à une fréquence plus élevée d'hypotension, de syncope, d'hyperkaliémie et de dégradation de la fonction rénale (incluant l'insuffisance rénale aigue) en comparaison au traitement en monothérapie par une molécule agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Le double blocage (ex : association d'un IEC avec un ARA II) doit être limité à des cas individuels et définis, avec une surveillance renforcée de la fonction rénale, du taux de potassium et de la pression artérielle.
+ Estramustine
Risque d'augmentation des effets indésirables tel qu'un oedème angioneurotique (angio-oedème).
+ Co-trimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole)
Les patients prenant un traitement concomitant par co-trimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole) peuvent présenter un risque accru d'hyperkaliémie (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
+ Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments potassiques ou substituts de sel contenant du potassium
Bien que la kaliémie demeure habituellement dans les limites de la normale, une hyperkaliémie (potentiellement mortelle) peut survenir chez certains patients traités par périndopril en particulier dans un contexte d'insuffisance rénale (effets hyperkaliémiants cumulés). Les diurétiques épargneurs de potassium (par exemple spironolactone, triamtérène ou amiloride), les suppléments potassiques ou les substituts de sel contenant du potassium peuvent entraîner des augmentations significatives de la kaliémie. Il convient également de faire preuve de prudence lors de l'administration de périndopril avec d'autres médicaments hyperkaliémiants, tels que le triméthoprime et le co-trimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole) car le triméthoprime agit comme un diurétique épargneur de potassium tel que l'amiloride. Par conséquent, l'association du périndopril avec les médicaments susmentionnés n'est pas recommandée. Si une utilisation concomitante est indiquée, elle doit se faire avec précaution et être accompagnée d'une surveillance fréquente de la kaliémie. Pour l'utilisation de la spironolactone dans le cas d'une insuffisance cardiaque, voir ci-dessous.
+ Lithium
Des augmentations réversibles des concentrations sériques du lithium et donc de sa toxicité ont été rapportées pendant l'administration concomitante de lithium avec des IEC. L'utilisation de périndopril avec le lithium n'est pas recommandée, mais si l'association s'avère nécessaire, un suivi attentif des taux de lithémie devra être réalisé (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Associations déconseillées
+ Antidiabétiques (insulines, hypoglycémiants oraux)
Des études épidémiologiques ont suggéré que l'association d'IEC et d'antidiabétiques (insulines, hypoglycémiants oraux) peut provoquer une majoration de l'effet hypoglycémiant avec un risque d'hypoglycémie. Ce phénomène semble se produire plus particulièrement au cours des premières semaines de l'association de ces traitements et chez les patients présentant une insuffisance rénale.
+ Baclofène
Augmentation de l'effet antihypertenseur. Si nécessaire, surveiller la tension artérielle et adapter la posologie de l'antihypertenseur.
+ Diurétiques non-épargneurs de potassium
Les patients traités par diurétiques, et en particulier ceux présentant une hypovolémie et/ou une déplétion hydrosodée, peuvent être sujets à une forte diminution de la pression sanguine après l'instauration du traitement par un IEC. L'effet hypotenseur peut être diminué en interrompant le diurétique, en augmentant la volémie ou la prise de sel avant d'instaurer le traitement par des doses faibles et progressives de périndopril.
Dans l'hypertension artérielle, lorsqu'un traitement diurétique antérieur peut avoir causé une hypovolémie et/ou une déplétion hydrosodée, soit le diurétique doit être interrompu avant d'instaurer un IEC ; dans ce cas, un diurétique non épargneur de potassium peut être ensuite réintroduit, soit l'IEC doit être instauré à une dose faible augmentée progressivement.
Dans le traitement diurétique de l'insuffisance cardiaque congestive, l'IEC doit être instauré à une dose très faible et après avoir réduit la dose du diurétique non épargneur de potassium associé.
Dans tous les cas, la fonction rénale (taux de créatinine) doit être surveillée lors des premières semaines de traitement par IEC.
+ Diurétiques épargneurs de potassium (éplérénone, spironolactone)
Avec l'éplérénone et la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg par jour et avec de faibles doses d'IEC :
Dans le traitement de l'insuffisance cardiaque de classe II-IV (NYHA) avec une fraction d'éjection < 40 %, et précédemment traitée avec un IEC et un diurétique de l'anse, il existe un risque d'hyperkaliémie, potentiellement mortelle, particulièrement en cas de non-respect des recommandations de prescription de cette association. Avant instauration de l'association, vérifier l'absence d'hyperkaliémie et d'insuffisance rénale.
Un contrôle strict de la kaliémie et de la créatinémie est recommandé une fois par semaine le premier mois du traitement et une fois par mois les mois suivants.
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), y compris l'acide acétylsalicylique ≥ 3 g/jour
Quand les IEC sont administrés simultanément à des AINS (tels que l'acide acétylsalicylique utilisé comme anti-inflammatoire, inhibiteurs COX-2 et AINS non sélectifs), une atténuation de l'effet antihypertenseur peut se produire.
La prise concomitante d'IEC et d'AINS peut conduire à un risque accru d'aggravation de la fonction rénale, incluant un risque d'insuffisance rénale aigüe et à une augmentation de la kaliémie, notamment chez les patients avec une altération pré-existante de la fonction rénale. L'association doit être administrée avec prudence, particulièrement chez les sujets âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et des mesures doivent être prises pour contrôler la fonction rénale, en début de traitement, puis périodiquement.
+ Médicaments augmentant le risque d'angio-oedème
L'utilisation concomitante des IEC avec de racécadotril, des inhibiteurs de mTOR et de la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-oedème (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Associations faisant l'objet de précautions d'emploi
+ Antihypertenseurs et vasodilatateurs
L'utilisation concomitante de ces agents peut augmenter les effets hypotenseurs du périndopril. L'utilisation concomitante de nitroglycérine et d'autres dérivés nitrés, ou autres vasodilatateurs, peut diminuer la pression artérielle.
+ Gliptines (linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine)
Augmentation du risque d'angio-oedème imputable à la diminution de l'activité de la dipeptidylpeptidase IV (DPP-IV) causée par la gliptine, chez les patients co-traités avec un IEC.
+ Antidépresseurs tricycliques/antipsychotiques/anesthésiques
L'utilisation concomitante de certains anesthésiques, antidépresseurs tricycliques et antipsychotiques avec les IEC peut conduire à une accentuation de la diminution de la pression artérielle (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
+ Sympathomimétiques
Les sympathomimétiques peuvent réduire les effets antihypertenseurs des IEC
+ Or
Des réactions nitritoïdes (symptômes comprenant un flush facial, des nausées, des vomissements et une hypotension) ont été rarement signalées chez des patients sous traitement concomitant par chrysothérapie injectable (sodium aurothiomalate) et par IEC, dont le périndopril.
+ Ciclosporine
Une hyperkaliémie peut survenir lors de l'utilisation concomitante d'IEC avec de la ciclosporine. Une surveillance de la kaliémie est recommandée.
+ Héparine
Une hyperkaliémie peut survenir lors de l'utilisation concomitante d'IEC avec de l'héparine. Une surveillance de la kaliémie est recommandée.
Informations complémentaires pour PERINDOPRIL KRKA 8 mg cp
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Calcium chlorure, Lactose monohydraté, Crospovidone, Cellulose microcristalline, Silice colloïdale, Magnésium stéarate
Exploitant / Distributeur
KRKA FRANCE
12-14 Rue de l’EGLISE
75015
PARIS
Code UCD7 : 9359659
Code UCD13 : 3400893596593
Code CIS : 69982223
T2A médicament : Non
Laboratoire titulaire AMM : KRKA FRANCE
Laboratoire exploitant : KRKA FRANCE
Prix vente TTC : 10.53€
Taux de TVA : 2.1%
TFR (Tarif Forfaitaire de Responsabilité) : Oui
Base de remboursement : 10.53€
Taux SS : 65%
Agréments collectivités : Oui
Code acte pharmacie : PH7
Date AMM : 15/07/2010
Rectificatif AMM : 29/11/2022
Marque : PÉRINDOPRIL
Gamme : Sans gamme
Code GTIN13 : 3400935045638
Référence LPPR : Aucune
Equivalences strictes
COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé, boîte de 2 piluliers de 50
COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé, boîte de 1 pilulier de 30
COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé, boîte de 1 pilulier de 30 (IP1)
COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé, boîte de 1 pilulier de 30 (IP2)